Blog en hibernation le temps que l'inspiration revienne
http://20six.fr/charlylie
Hébergé par 20six.fr
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3 months later
Alors voilà, avant la grande migration de 20six (si j'ai bien compris), je voulais faire une dernière note ici...
3 mois plus tard, je travaille toujours dans la même maison d'édition
où tout se passe très bien. Je fais le plus beau métier du monde, je
donne vie à des livres, je suis éditrice.
3 mois plus tard, j'ai fixé ma date de départ au Canada. Ça sera donc
début juin, le temps de rendre mon appart, déménager, démissionner,
quitter ceux que j'aime.
3 mois plus tard, je suis heureuse (presque tous les jours) bien qu'un
peu fatiguée. Qu'à cela ne tienne, je pars en vacances au soleil dans
une semaine...
3 mois plus tard, je ne ressens aucun manque par rapport aux blogs,
contrairement à ce que je craignais 3 mois et 1 semaine plus tôt. J'en
ferais peut-être un autre une fois partie à Montréal, mais plus
intimiste, pour que mes proches suivent mes aventures...
Alors la page 20six est tournée. Vraiment.
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Voilà c'est fini
En ce moment, j'enchaîne 3 choses: les pots, l'alcool, les clopes. Et pour une non fumeuse, non buveuse c'est un peu un comble!
Mais surtout en rentrant, je clique sur le lien de mon blog comme un
automatisme, histoire de voir qui poste quoi, et je m'arrête là. Je
n'ai plus envie de passer du temps sur les blogs (le mien et les
vôtres) malgré tout ce qu'il peut y avoir d'intéressant chez les uns et
les autres...
Il est clair que malgré tout ce que j'ai pu retirer de cette expérience, ça ne m'intéresse plus.
Alors même si je rêvais d'atteindre les 1 an de ce blog (très bientôt),
je le ferme dès aujourd'hui. Je ne l'efface pas pour l'instant mais
n'en attendez plus rien.
Je ne vous dirais pas combien j'aime certains d'entre vous (en tout cas
l'image que vous donnez à travers vos écrits) et je ne vous dirais pas
que vous allez me manquer... 
Mon adresse mail est toujours là si vous le souhaitez...
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Personne dans le monde ne marche du même pas
Dans la série « Je râle donc
je suis », il faudra m’expliquer pourquoi certaines personnes (à tendance
vieilles) ne commencent à mettre leurs courses dans les sacs que quand elles
ont fini de payer et que c’est au tour de la cliente suivante (hyper pressée et
hyper belle et intelligente, moi quoi!). Franchement ils ont peur qu’en perdant
de vue leur chèque on les arnaque?! D’ailleurs quelle idée de payer par chèque,
ça prend un temps fou!
Sinon, dans la série « je
fuis donc je suis », je me rends compte, une fois de plus, que le
proverbe « Fuis-moi je te suis et suis-moi je te fuis » me
convient encore et toujours! Marre! Quand est-ce que je vais grandir??
Enfin, dans la série, « j’ai
trop de boulot », je comprends enfin comment on peut se faire bouffer par
son travail, être stressée à longueur de temps et mal dormir. Je m’étais
toujours dit que jamais je ne deviendrais comme ça, mais il faut bien
comprendre que SI je suis comme ça! Je me pose toujours autant de questions sur
mon avenir. Si jamais par miracle, on me proposait un poste en début d’année
prochaine, est-ce que je serais capable de refuser pour partir à Montréal?
Est-ce que j’en aurais toujours envie? Est-ce que je renoncerais à mon rêve?
Tant de questions, alors même que tout le monde me dit qu’il ne faut pas rêver,
que je ne trouverais pas de boulot avant plusieurs mois à la fin de mon CDD.
Cette semaine, pour la première
fois depuis longtemps, je n’étais plus sûre à propos de Montréal… ces derniers
temps je n’avais aucune hésitation, et là, sans savoir pourquoi, je suis de
nouveau en proie aux doutes… C’est vraiment une démarche difficile de quitter
son pays.
PS: la bande son c'est Cripple and the starfish de Anthony and the Johnsons. Sublime, à écouter en entier svp.
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Dans les choses qui me feraient déménager dans l'heure alors que mon
appart actuel est très sympa et pas cher, il y a la baignore... Ce que
je donnerais à l'instant pour pouvoir me glisser dans une eau brulante
et me retrouver le nez (entre autre) couvert de mousse, dans un parfum
relaxant et une musique apaisante (ou plutôt qui bouge et sur laquelle
je puisse chanter)... Mais Dieu (et les propriétaires et employeurs
parisiens) en ont décidé autrement, et je suis obligée de rester
prostrer sur mon canap' en attendant d'avoir la force d'atteindre la
salle de bain! Tout ça pour dire que je suis morte de fatigue et que
ces deux jours dans le trou du cul du monde (ou en tout cas de la
France) pour le boulot (vous pensiez vraiment que j'avais les moyens de
prendre 2 jours de congés??) m'ont exténuée.
Et comme Dieu est décidément très méchant, il a décidé que mes parents
débarqueraient demain soir pour le we... Autrement dit les prochains
jours s'annoncent rudes sur tous les plans!
Pour finir, je note noir sur blanc ici (pour mes trous de mémoires,
communément appelés mémoire sélective) que je suis vraiment en dessous
de ce que je pensais au niveau organisation. S'il y a une chose que je
pensais être classé chez moi (et chez mes parents, parce qu'à 2
endroits déjà c'est plus marrant), c'était mes dipômes et relevés de
notes. Dans mon souvenir j'avais fait un super dossier regroupant le
tout, rangé dans le 3e tiroir en partant du haut dans la commode de
droite en entrant dans ma chambre (toujours chez mes parents), mais en
fait, ce dossier existe mais est incomplet. Et l'autre partie qui le
complète et qui se trouve chez moi (à Paris donc) est incomplète aussi!
Et que pour le coup j'ai aucune idée de l'endroit où peut se trouver la
partie qui complète la partie qui complète la partie censée être
complète! C'est nul ça! D'autant que je ne sais vraiment pas ce que
j'ai foutu de ce relevé de notes de Deug 2 et que l'immigration
canadienne a l'air d'y tenir plus que moi! On est pas dans la merde!
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Québec je me souviens…
La première fois que j’ai lu cette
devise sur une plaque d’immatriculation québécoise, j’ai trouvé ça surprenant
et je suis passée à autre chose. Il faisait beau, on rentrait dans la maison
près du lac où je vivais à l’époque, à quelques minutes de Montréal, et j’en
étais encore à m’émerveiller de tout. Aujourd’hui, je me répète ces quelques
mots « Québec je me souviens » en boucle, dans mes moments perdus (je
peux être un peu obsessionnelle au niveau du langage parfois! Si vous en doutiez
encore allez lire ceci ou cela).
Quand je marche dans la rue, sous
la pluie que je n’avais pas prévu (mon brushing non plus), je m’imagine à
Montréal et j’essaie de me demander si je serais heureuse en avançant dans les
rues de cette ville, sous ces mêmes conditions dans quelques mois. J’ai
tellement peur d’être déçue, de ne pas me sentir heureuse ou épanouie là-bas
que je profite de chaque instant solitaire pour m’y transposer en pensée et
voir si je suis prête. En même temps, ça changera quoi? Je ne vois plus mes
copines depuis quelque temps. Je ne serais pas dire pourquoi les mails ont
stoppé. On en a toutes eu marre, je crois, et maintenant plus personne ne
communique. Alors est-ce que je serais triste de ne plus les voir? Oui, mais je
sais que je peux vivre sans les voir sans autre forme de manque. La famille
c’est une autre histoire (je suis très famille au cas où ça non plus vous ne
l’auriez pas remarqué! Mais si vous ne remarquez rien, qu’est-ce que vous
faites ici d’abord?!)
Je crois que ce blog est devenu vraiment chiant à partir
du jour où j’ai réalisé que je désirais partir au Canada. Je fais de gros
effort dans la « vraie vie » pour ne pas en parler continuellement,
raconter mes attentes, mes peurs, mes soucis avec les papiers, alors qu’ici
j’en ai parlé très souvent depuis ma décision. J’ai l’impression de ne déjà
plus être là, j’attends de partir pour effacer ce blog et en créer un nouveau,
où je repartirais à zéro en tant que montréalaise. Je conçois que ce soit
totalement chiant pour ceux qui me lisaient régulièrement de ne plus
qu’assister à mes angoisses, peurs, interrogations, espoirs, frustration (rayer
la mention inutile), là où avant il m’arrivait de raconter des trucs rigolos ou
au moins avec un rebondissement! Aujourd’hui, ce blog est dans une espèce de
latence désagréable. Je ne vois pas comment en sortir, je ne veux pas le fermer
pour l’instant, et je continue à écrire quand m’en prend l’envie. Ça me gêne
car j’ai l’impression d’avoir changer le contenu d’une histoire en cours de
route sans l’avoir souhaité. Ça ne correspond tellement plus à ce que je
faisais ou voulais faire avant… Ça me gêne profondément.
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Clairement, je suis de très mauvaise humeur aujourd'hui. Au boulot, il y a des choses que je zappe parce que j’ai une mémoire de merde, et après qui me font dire que je suis vraiment pas douée parfois! Sans compter que je me dis que jamais je ne serais au point dans ce que je fais. Et puis, il y a ces choses qui arrivent et qui d’un coup vous font perdre toute votre confiance en vous, vous font vous sentir nulle et vous donne envie d’avoir la force de dire « Va te faire foutre » mais au lieu de ça vous faites ce que vous savez qu’il ne faut jamais faire. Et vous vous sentez encore plus nulle… Je le déteste, ou j’aimerais bien. Ainsi va mon humeur ces derniers temps : mauvaise, mauvaise et mauvaise.
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Mon ami imaginaire
J’ai du mal à comprendre comment
on peut encore croire en dieu de nos jours. On me dit que c’est une question de
foi, qu’il n’y a pas à chercher d’explications. Mais la plupart des religions
reposent sur des écrits – et donc des croyances- qui expliquent la création du
monde, des hommes, etc. Or, aujourd’hui, on peut expliquer scientifiquement
quasiment toutes ces choses. Comment croire que Dieu ait créé le monde en 7
jours (ou 6 si on compte son RTT) alors que la théorie bien nommée du big bang
explique la formation de la terre. Pourquoi y aurait-il un dieu dans ce cas, et
pourquoi croire à tout les écrits des différents cultes si on remet en question
la base même de l’existence d’un dieu. S’il n’a pas donné naissance à
l’humanité alors pourquoi y aurait-il un dieu? Comment peut-on justifier les
religions? Je respecte les croyances et les gens qui croit, mais vraiment je ne
comprends pas.
Le plus bizarre c’est que moi-même
par moment je me mets à croire. À un dieu que je me façonne, qui serait comme
une bonne étoile que je remercie quand tout va bien et à qui je fais appel
quand les choses vont moins bien. C’est un peu hypocrite de ma part en fait,
pourtant je ne me mets pas du tout sur le même plan que les
« croyants ». Je crois que j’ai plus besoin d’un interlocuteur
imaginaire au moment de m’endormir, à qui je donne le nom de dieu -
probablement parce que la culture catholique est tout de même présente dans la
vie courante qu’on le veuille ou non.
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Et surtout comment peut-on baser
sa vie, sa morale, son humanité sur des écrits qui datent de plusieurs siècles,
qui n’ont pas toujours été bien préservés, qui ont sans doute été modifié il y
a longtemps de ça pour coller au message que l’on voulait faire passer, ou
encore qui ont été ou sont toujours mal traduits. Comment s’inspirer de tels
textes?
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Je crois que je suis rarement restée aussi longtemps sans publier de
note, d'autant plus quand aucune contrainte technique ne m'en
empêchait... Non, j'ai juste plus envie, plus rien à dire. En tout cas
pour le moment. Je serais tentée de supprimer ce blog, ou tout
simplement de dire "Je ferme", mais je me connais. Je sais que demain,
dans 1 heure ou dans 1 semaine, je n'aurais pas forcément plus de
choses à dire mais j'aurais envie de m'épancher tout de même. Alors ne
vous étonnez simplement pas, si pendant quelque temps, vous n'avez pas
de mes nouvelles ici.
Et sinon? Et sinon rien, et c'est peut-être là tout le problème.
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Juste pour le plaisir d'entendre cette chanson absolument sublime "The partisan". C'est une version avec Noir désir...
À part ça, pour rester dans la même vaine que ces derniers temps,
j'étais de mauvaise humeur aujourd'hui. Aucune raison particulière,
juste pas envie d'aller travailler, de cotoyer mes collègues (qui sont
sympa pourtant). Cependant, la pluie matinale m'a fait très plaisir.
Ces premiers jours de grisaille, où il ne fait pas encore froid mais où
on préférerait être chez soi que dans la rue, me font un effet positif.
Ça sent l'hiver quoi et ça commençait à me manquer justement de voir la
pluie tombait à travers une fenêtre...
Je dis ça mais dans 3 jours je vais me plaindre du temps de merde! Mais si je ne le faisais pas, ce ne serait pas vraiment moi!
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Comment savoir?
Comment savoir si ça
vaut le coup? Comment savoir si l’on est suffisamment attiré par quelqu’un pour
prendre le risque de sortir avec?
Mise à part une fois,
où tout semblait rouler facilement, toutes les histoires que j’ai vécues se
sont mal finies car je prenais mes jambes à mon coup. Je n’ai jamais été
amoureuse et les histoires en question n’ont jamais duré longtemps (pour ça,
les déménagements ça n’aide pas). Mais quoi qu’il en soit, je crois que j’ai
souvent reproduit le même schéma. Je suis attirée par quelqu’un, je fais tout
pour l’avoir et quand c’est le cas, que tout devient trop réel, je le trouve
trop envahissant et je ne le supporte plus. Dans ces situations, j’ai tendance
à être très lâche, du genre à simplement ignorer mon téléphone/la personne et
fuir en catimini; ou alors à provoquer une dispute qui se terminera une vraie
rupture sans que ce ne soit jamais dit… Autant d’histoires sans importance et
qui ne m’ont pas fait souffrir mais qui remettent en cause ma capacité à être en
couple, à supporter quelqu’un, sa présence dans ma vie… C’est aussi ça le
problème à force de vivre toute seule, indépendante et fière de l’être. On
finit par être tellement bien dans sa petite vie organisée en fonction de soi
et soi seulement, que l’on en devient invivable avec les autres.
Alors comment savoir
si ça vaut encore le coup de se battre pour avoir quelqu’un si déjà à la base
on n’est pas très sûr d’être attiré par lui suffisamment. Est-ce que ce n’est
pas à défaut de quelqu’un d’autre qu’on se met à penser à lui comme à quelqu’un
qui nous plaît? Est-ce que ce n’est pas qu’un « second choix »?
Et en même temps, n’est-ce pas la peur d’échouer dans une nouvelle relation
amoureuse qui fait dire que cette personne n’est pas vraiment celle que l’on
souhaite?
C’est quelqu’un
d’adorable, d’intelligent et qui a du charme. Mais ce n’est pas quelqu’un sur
qui j’ai vraiment flashé, tout comme c’est quelqu’un d’un peu paumé dans la
vie, ce qui n’est pas toujours facile à gérer… Et puis surtout c’est une relation
de travail, d’où gros problèmes en perspective. Et puis, un léger détail, je
n’ai aucune idée de ce qu’il pense de moi. Mais avant de me préoccuper de ça,
je voudrais déjà être sûre de ce que je veux. Je n’aimerais pas que cela se
finisse mal (pas le fait de rompre, ça arrive, mais le fait que je me comporte
comme une nulle s’il me saoule), dans le cadre du travail ça ne serait pas
l’idéal quand même. Tant d’interrogations qui restent en suspens. Et tant de
doute sur de quoi sera fait demain… Je ne sais même pas où je serais dans 8
mois, je ne sais même pas pourquoi je tiens à partir. Quand ça ne va pas très
bien, que le fait d’être célibataire me pèse, j’essaie de me dire qu’il ne faut
surtout pas que ce soit une raison pour partir et que cette situation ne
changera pas comme par miracle parce que j’aurais changé de pays. Surtout ne
pas commettre cette erreur de croire que les choses (dont la vie
professionnelle) seront meilleures là-bas. Parce que ce n’est pas pour ça que
je veux quitter la France, mais est-ce que je sais encore ou est-ce que j’ai
jamais su pourquoi je voulais partir?
Lundi, je vais
retourner au travail, me poser les mêmes questions auxquelles je n’aurais
toujours pas de réponses. Dans un monde parfait, un événement se produirait, un
petit quelque chose, comme un signe du destin, qui me rendrait sûre de moi… Je
crois très fort au destin, je me suis toujours dit que ce qui arrivait, ou pas,
arrivait pour une bonne raison et qu’un jour, plus tard, je comprendrais
pourquoi si ou ça. La plupart du temps ça marche et je reste sur cette théorie.
Seulement il y a des moments où j’ai envie
d’hurler : « Pourquoi?? ». Bien sûr dans les situations
tragiques (quand vous perdez votre grand-mère qui était géniale, alors que l’autre
vieille salope qui a battu ses enfants est toujours en vie) mais aussi dans des
moments plus légers où vous aimeriez seulement comprendre pourquoi vous êtes
toujours seule alors que tout le monde semble amoureux et heureux autour de
vous… Pourquoi ça ne vous arrive jamais? Est-ce que ça vient de vous, est-ce
que vous vous fermez à toute possibilité d’être amoureuse et heureuse? À quel
moment est-ce que l’on peut faire un tel choix? Je crois ne l’avoir jamais fait
et pourtant la plupart du temps je n’ai pas envie que cela change… Est-ce que
cette forme de solitude peut être réellement plus attractive que d’être avec
quelqu’un? Est-ce que c’est au moment où l’on se pose ces questions que l’on se
rapproche de la vieille fille aux chats (ou aux bergers allemands, selon les versions)?
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And I still...
Il y a eu comme un léger contre-temps dans la note précédente. À la
base, ce n'est pas cette chanson que je voulais mettre mais La chanson
des vieux amants de Brel, c'est elle qui m'a trotté dans la tête toute
la journée, seulement il semble que je ne maîtrise pas encore le .wma à
défaut du mp3... Bref, ceci explique cela et moi je vais aller me noyer
sous ma douche parce que je ne me suis pas sentie belle de toute la
journée, hormis en arrivant dans mon quartier. Oui parce que mon
quartier a cet avantage que les mecs y sont très démonstratifs et qu'il
se passe rarement une journée sans que l'un deux me fasse une
réflexion, qui se veut un compliment mais qui tape sur les nerfs et qui
me donne envie de mordre (c'est une image, bande de pervers!). Sauf que
quand vous vous sentez moche et qu'on vous dit un truc plutôt sympa, ça
réhausse un peu l'image que vous avez de vous-même... Pourquoi je
parlais de ça déjà??!
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L'ambiance n'était pas à la bonne humeur aujourd'hui. Une mauvaise
nouvelle qui a amené quelques larmes, toujours plus de fatigue, une
engueulade avec mon frère parce qu'après tout je m'en fous de ses
vacances si lui s'en fout de mon moral, et une chanson dans la tête dès
ce matin, avant même la mauvaise nouvelle...
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Je vous parle d’un temps, que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître (euh) Montmartre en ce temps-là, accrochait ses lilas jusque sous vos fenêtres (euh)
Hier soir, en rentrant d’un apéro, j’ai ressenti un de ces instants où je me sens tellement bien à Paris. Je rentrais chez moi à la tombée de la nuit quand un car de touristes est passé à côté de moi… J’étais heureuse d’être dans mon quartier, de savoir que j’étais ici chez moi, heureuse et bien. Pourtant j’avais Paris en horreur avant d’y vivre (Lyon étant une ville tellement géniale) à tel point que j’avais toujours dit que jamais je n’irais vivre là-bas. Seulement maintenant j’y ai construit ma vie, et quelque soit l’heure à laquelle je rentre, je me sens à l’aise dans cette ville qui est chez moi, dans mon quartier (ce qui ne m’empêche pas de me faire emmerder parfois). Cette note est un peu confuse mais l’idée principale c’est qu’il n’y a rien de plus important que de se sentir bien dans la ville dans laquelle on vit. Je regrette de ne connaître que certains quartiers de paris. Il y a tellement d’endroit où je n’ai jamais mis les pieds qui sont pourtant sûrement magnifiques… Je le regretterai une fois partie. Parce que malgré tout je partirai.
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Afin de vous épargner une note longue et déprimante (je suis sympa avec vous quand même), revenons sur la bonne nouvelle du week-end dernier : le retour d’Urgences tous les dimanches soirs ! Cette journée habituellement triste et déprimante, car synonyme de lundi matin à venir, prend un nouvel aspect quand on s’attend à voir le beau Docteur Carter comme compagnon nocturne ! Hmmm, je vous ai dit que je le trouvais mignon déjà ou pas encore ??! Quoi qu’il en soit, un constat s’impose : je suis fan de séries. Urgences, Friends, Sex and the city, 24, Lost, That 70’s show, Malcom, Gilmore girls, et tant d’autres… Sauf que les foutues chaînes françaises, outre le fait qu’elles les diffusent en VF, ont tendance à les programmer n’importe comment, voir à laisser tomber les programmations au beau milieu d’une saison, ce qui est légèrement frustrant…
Dire que je suis au travail et donc supposée travailler et qu’au lieu de ça je discute programme télé sur ce blog ! Tout se perd !
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Impatiente
J’ai des excès de montréalite aigüe parfois… Ces jours-ci par exemple… Je voudrais y être. Dire que j’en suis seulement à attendre cees foutues attestations de travail ! J’en ai reçu 2, il m’en manque donc encore 4 ! Argh ! Il y avait longtemps que je ne scrutais plus aussi impatiemment ma boîte aux lettres (mis à part le mercredi), mais comme rien ne semble arriver, je vais être obligée de relancer mes anciens jobs, génial ! Et puis quitte à avoir un hiver, autant qu’il y ait de la neige, du soleil et un peu de froid, c’est vrai. Quand je vivais à Montréal, en hiver, je m’étais dit qu’après ça je n’aurais plus jamais froid en France. Et ben ça marche pas comme ça, parce qu’en hiver ici aussi je me gèle. Mais en plus il fait gris et il n’y a pas de neige et les rues ne sont pas aussi bien décorées pour Noël. Non, la période que j’avais le moins aimé c’était le printemps parce qu’il n’arrêtait pas pleuvoir et que les arbres ne se décidaient pas à refleurir alors qu’en même temps en France il faisait hyper beau. Là j’étais un peu frustrée quand même. Mais à part ça, je n’ai que des bons souvenirs. Comme c’est long à se mettre en place !
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AHHHHH!
Comme j'ai le triomphe modeste, je ne vais pas hurler de joie ou sauter
de partout, tout ça parce que j'ai enfin réussi à mettre de la musique
sur ce blog! Enfin, si tout s'est passé comme prévu, vous devriez en
même temps que vous lisez ces lignes entendre un morceau de légende!
Évidemment si j'ai merdé quelque part et que vous n'entendez rien,
c'est un peu la honte pour moi... Mais je suis confiante, et surtout
TROP FORTE! En 1 semaine j'ai donc créer un site web, appris le
langange html et transféré de la musique ici! AHAHA, je suis vraiment
très douée!
PS: merci à ceux qui ont contribué à cette réussite notamment grâce à
leurs commentaires quelques notes plus bas. Et merci enfin à mes
parents de m'avoir faite si intelligente. Et modeste...
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Merde
Je préparais une note m’étendant sur le pourquoi
du comment de cette mauvaise semaine quand je me suis découragée. Ça va pas, il
n’y a rien d’autre à ajouter. Je suis fatiguée, prête à pleurer pour un rien.
Tout me fait chier, ce blog, les blogs, les réveils, les horaires, le chocolat,
les stéréotypes, les autres.
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N'ayant toujours pas trouvé la plage et l'été touchant à sa fin, je vais me voir obligée de changer (une fois de plus) le nom de ce magnifique blog. Je sais que ça va perturber quelque peu vos repères mais vous vous y ferez j'en suis sûre.
En attendant, comme je ne me suis pas encore penchée sur le choix d'un titre de remplacement, sachez que je cherche toujours la plage, et surtout les vacances, mais ça c'est une histoire entre ma boss et moi!
PS: si vous avez des suggestions, elles seront lues et jugées à leur juste valeur (si c'est de la merde je vous le dirais quoi!)
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Ah les auteurs...
Y a vraiment des jours où je tuerais certains auteurs. À titre
d’information, je suis éditrice, ce qui veut dire que je retravaille
les textes des auteurs que l’on sélectionne (entre autre). Heureusement
je ne bosse pas en littérature mais en pratique. Sauf que, quand une
connasse vous renvoie son texte écrit à la main sur des feuilles
volantes qu’elle a du piquer à un môme et qu’elle zappe un mot sur
deux, il y a de quoi s’arracher les cheveux. Il faut tout déchiffrer
pour tout retranscrire, retravailler pour que ce soit juste et clair et
essayer de ne pas péter un plomb en le faisant. Si ça n’avait tenu qu’à
moi je lui aurais renvoyé en lui demandant un texte tapé et un minimum
rédigé… Seulement, je ne suis là que pour 5 mois et je ne me suis pas
occupée de ce projet dès le début. Je n’ai donc plus qu’à subir ça et à
insulter intérieurement cette auteur avant même de l’avoir rencontrée.
Mais ça tombe bien puisque je ne vais même pas avoir à la voir…
Ras le bol !
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En franchissant le seuil de la porte de retour de déjeuner (dans un resto où j'aurais sûrement du éviter de prendre un dessert vu le rebond de mon ventre à présent), j'ai senti le soleil dans mon dos (nu, évidemment). C'est alors que je suis restée 2 minutes de plus que nécessaire sur le pas de la porte en me demandant si je ne ferais pas mieux de rebrousser chemin pour m'installer dans un parc plutôt que de m'enfermer pour bosser. Surtout que dans ce cas, j'aurais pu faire la sieste et bronzer alors que là je ne fais que faire la sieste sans bronzer! Enfin, je ne dors pas vraiment, je cherche juste des distractions sur internet pour tenir mes yeux ouverts et éviter ainsi une relecture épuisante (d'avance), et tout le reste qui attend.
Je voulais de soleil soit, mais je voulais aussi les vacances qui vont avec!
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